ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE DU RÉSEAU CITOYEN DE GRENOBLE

JEUDI 9 JUIN 2016 à 19H30, Maison des Habitants du Bois d’Artas, 3 rue Augereau* à Grenoble

ORDRE DU JOUR

  • Rapport moral
  • Rapport d’activités
  • Rapport Financier
  • Renouvellement du Bureau du Réseau Citoyen
  • Discussion avec la salle des projets de réorganisation
  • Questions diverses

en présence d’élus du Réseau Citoyen

Pot de l’amitié – clôture à 22h30

A propos du Street Art à Grenoble : quelques éléments de réflexion

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Il ne faut pas tout mélanger et faire la distinction entre graff et tag. Si les premiers ont une certaine reconnaissance et sont le fait d’auteurs qui pourraient s’apparenter à des artistes, voire sont des artistes, artistes de rue, en l’occurrence, il n’en va pas de même des seconds. Les graffs sont des compositions pensées, réfléchies suivant une certaine ordonnance. L’un des meilleurs exemples en était le mur peint rue Berthe de Boissieu qui a été détruit lors de la construction du quartier de Bonne. Mais c’est aussi l’une des composantes de cette démarche que ce soit des œuvres non pérennes, même si aujourd’hui les musées, conscients de leur valeur à la fois esthétique et sociétale, ont récupéré ce mode d’expression et l’ont fait entrer dans leurs murs. Beaucoup de graffeurs exposent maintenant dans des galeries. Le graff de pan de mur rive droite de l’Isère à hauteur de Saint-Martin-le-Vinoux, un endroit où les inscriptions murales sont plutôt tolérées, appartient à cette catégorie. Au-delà, on peut aimer ou non, c’est un autre problème, de goût personnel, celui-là ! C’est le lot de toute œuvre d’art de provoquer des réactions contradictoires. C’est même l’une de ses fonctions ! En c’est bien en cela que l’art interroge.

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3 heures autour de l’éducation à la citoyenneté

L’association ATLLAS (Association tisser les liens d’amitiés solidaires) propose une rencontre interactive avec Monsieur

Philippe Meirieu (Professeur émérite en sciences de l’éducation)

avec la participation de Mesdames

Emmanuèle Buffin et Dominique Janin-Duc (Professeure d’école retraitée Psychologue, psychanalyste)

LE MERCREDI 25 MAI 2016 DE 18H00 À 21H30 À L’ESPE (École supérieure du professorat et de l’éducation, ex IUFM) 30 avenue Marcellin-Berthelot -(Tram A, direction Échirolles – Denis-Papin, Arrêt : MC2)

Programme détaillé en pdf

Retour sur la « Belle Saison »

bastille belle saison

J’ai participé au groupe qui est allé sur la Bastille, groupe animé par quatre employés du service des espaces verts, qui se sont portés volontaires pour cette action. Il y avait 40 – 50 participants, quelques familles et quelques élus en plus, Pierre Mériaux et Olivier Bertrand.

La sortie a été fortement très intéressante car elle a montré la quantité de travail, habituellement invisible, nécessaire à l’entretien de cet espace naturel et culturel.

Nous avons beaucoup appris sur des questions que nous ignorons le plus souvent :

  • la moitié du budget des espaces verts passe dans le nettoyage, et le chiffre est en augmentation. En ce qui concerne la Bastille, il y a deux passages des équipes par semaine sur les descentes principales pour vider les poubelles et nettoyer.
  • un grand secteur au-dessus du Fort du Rabot appartient au CROUS qui le laisse à l’abandon, ce qui fait aussi obstacle à l’utilisation de cet espace par les promeneurs et les coureurs.
  • un des deux bâtiments de l’Université a trouvé un acquéreur pour en faire une résidence hôtelière, mais le second bâtiment cherche toujours preneur.

Il y a de plus un travail régulier nécessaire sur la stabilité des murailles et sur le problème des tags à effacer. Seul bémol, l’état lamentable de la poudrière à mi-chemin, mais peut-être un jour un projet y se fera.

Quant à la propreté, la sortie a confirmé mon impression générale, à savoir qu’il y a peu d’ordures sur la colline. Il fallait vraiment chercher pour en trouver…

Et finalement nous avons vu les fameux moutons de la Bastille (il y en a 5).

Ces occasions d’un contact direct avec les agents des services sont très instructives et précieuses où nous avons par exemple aussi appris qu’il y a 20 % de femmes au service des espaces verts, en espèrent que ceci sollicite quelques vocations. Il semble que l’action s’est aussi bien passée pour les 13 rendez-vous dans les différents quartiers, aidé par la météo clémente de la matinée.

moutons bastille                                                      wpb